Pourquoi tant d’HISTOIRES ? (le retour)

« L’aller » ayant été concluant (merci encore à Mado de la Galerie Bressigny à Angers d’avoir accueilli la nouvelle formule de notre trio pour sa première représentation publique), nous vous proposons de vous embarquer pour un « retour » de ce « Pourquoi tant d’HISTOIRES ? ».

Au programme, des textes se voulant plutôt drôles ;  un peu de bonne humeur ne fera – je crois – de mal à personne dans le contexte actuel. Bon, c’est sûr, il y aura bien des personnages auxquels il arrivera quelque malheur, mais s’il l’on ne peut plus (sou)rire  des malheurs d’autrui, hein, où va-t-on ?

Comme la Salle de la Cigale où nous produisons est assez vaste, nous avons eu l’idée de vous concocter une ou deux surprises. Il ne nous reste plus qu’à souhaiter que ce petit bonus vous satisfera. Alors je vous dis à très bientôt, pour ce test grandeur nature, à Châteauneuf sur Sarthe.

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Pour ce concert, nous avons bénéficié d’excellentes conditions. Déjà, l’accueil qui nous a été réservé par la municipalité a été « aux petits oignons » (merci Christine pour ton investissement dans le déroulement de cette soirée !). Une « ambiance cabaret » avait été préparée dans la salle de La Cigale de manière à offrir au public une convivialité de « derrière les fagots ».

Ensuite, les lumières concoctées pour l’occasion par Thierry Potier ont éclairé notre prestation comme jamais (merci Thierry !). Les nuances se sont succédé, alternant le chaud et le froid, au gré des histoires que nous mettions en scène. Derrière nous, un écran restituait les superbes dessins de Chloé Maudet. Des dessins réalisés un peu « à l’arrache » (merci Chloé !) afin d’illustrer deux des nouvelles au programme de cette soirée.

Bon, je crois qu’après cette introduction, un retour en images s’impose, non ? Et cela tombe bien, car Essgée a engrangé quelques instantanés de ce concert (merci Essgée !).

 

Sérieux comme des papes, les deux compères n’ont pas démérité durant toute la soirée. Vous noterez comme une continuité entre les deux instruments. En somme, entre Jean-Louis et Thierry, cela tient un peu de l’articulation ou de la synapse. Pendant ce temps-là, le récitant, lui, se mettait à verser dans l’incantation. Franchement, Albert, un peu de calme !

D’autant que jeux de mains, jeux de vilains, non ?…

Un petit coup d’oeil au passage, sur tout l’attirail dont se sert l’ami Thierry au cours d’un concert. Là, il est à l’oeuvre avec son bohdran. Oui, il joue de tout cela ; en plus, il chante ! Et encore, il était venu sans sa veuze ! Quant à Jean-Louis, il ne murmure pas à l’oreille des chevaux, mais il chuchote des mots doux à son violon qui le lui rend bien, il faut l’avouer. Il peut en effet être fier de ce qu’il accomplit, notre Grappelli des Premières Mondiales…

Un grand merci à celles et ceux qui, par l’énergie qu’ils/elles ont déployée, ont permis que cette lecture-spectacle prenne forme dans d’aussi bonnes conditions.

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